Présentation

Bienvenue sur ma 3eme fic =D


Les deux autres ici et ici (celle-ci n'est pas encore terminée)



Les personnages :

Lucie : 17 ans, 1m70, 52 kg, cheveux mi-longs noirs (teints, sinon ils sont châtain), un piercing depuis peu sur la langue, un 6 en tatouage sur le pied droit (me demandez pas pourquoi ^^), sort rarement sans son keffieh, toujours maquillée d'un simple trait de crayon marron.

Sarah : 18 ans, 1m71, 54 kg, cheveux châtain, s½ur aîné de Lucie (mais aussi sa meilleure amie), un piercing sous la lèvre inférieur.


Les premières phrases du premier chapitre :

Je me retrouve seule, dans la salle de bain fermée à clef. Je stresse, une envie soudaine de pleurer arrive, de hurler, de me morfondre sur moi-même.
J'hésite... je le fais ou pas ? d'un côté je serai fixée, je m'inquiète peut-être pour rien.



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Dites moi si vous voulez être prévenu pour la suite!

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Elle a mis le 100eme com'z
# Posté le vendredi 14 mars 2008 16:10
Modifié le jeudi 03 juillet 2008 15:12

Chapitre 1 ...


Je me retrouve seule, dans la salle de bain fermé à clef. Je stresse, une envie soudaine de pleurer arrive, de hurler, de me morfondre sur moi-même.
J'hésite... je le fais ou pas ? d'un côté je serai fixée, je m'inquiète peut-être pour rien.

Cela remonte à deux mois, lors d'une soirée plutôt bien arrosée. Ce fameux soir était en l'honneur de ma meilleure amie. Ça se passait chez un de ses cousins, dans sa grande maison que l'on aurait pu qualifier de villa.
Je me rappellerais toujours de l'accueil que l'on a eu ! son cousin était adorable. Je l'avais connu quelques mois plus tôt. On se voyait souvent, très souvent même, au lycée, au café, sur la plage...
La soirée était super, jusqu'à ce qu'on me fasse boire, boire et encore boire. Gorgée sur gorgée, verre sur verre, bouteille sur bouteille...
J'ai sympathisais avec un garçon, lui aussi était complètement bourré. On a beaucoup parlé, mais la suite, j'ai beaucoup de mal à m'en souvenir. La fête dura longtemps, elle s'est fini tard, au alentour de 8 heures du matin. Ma meilleure amie me ramena à la fin, mais je ne me souviens pas de cette fin. Tout ce que je me rappelle, c'est de m'être réveillée. Mais pas n'importe où... une chambre, une vaste chambre...
Une fois chez moi, mes parents se sont rendu compte que je n'étais pas très nette, je sentais l'alcool à plein nez. Ils trouvaient que j'avais de mauvaises fréquentations. Depuis ce jour, j'avais défense absolu de revoir ma meilleure amie. En dehors des cours, interdiction de sortir. Ses parents avaient été mis au courant de cette histoire. On ne se voyait plus qu'aux inter-cours, et encore. On se perdait de vue petit à petit, jusqu'à devenir de simples inconnues.

Bien sûr, le fait d'être interdite de sortie ne s'appliqua pas seulement à moi, mais également à ma s½ur, qui a tout juste un an de plus que moi, et qui n'avait pas assisté à cette soirée, car elle était malade.. Elle fut aussi privée car nos parents ne voulaient pas que ce problème se reproduise.
A part le début de la fête, je ne me rappelle de rien, comme si elle n'avait jamais était finie. Je ne me souvenais plus du lieu où cela s'était passé, ni le garçon que j'ai connue.

[Toc, toc, toc]

Sarah : eh, ça va? Alors ?
Moi : (ouvrant la porte qui nous séparait) je... je n'y arrive pas, je n'ai pas le courage...
Sarah : mais pourtant il le faut...
Moi : oui, je sais...

Elle repartit de la pièce, je m'assis sur le rebord de la baignoire, avec cette chose dans les mains...

Pour tout expliquer, ça fait deux mois que je n'ai plus mes règles, depuis cette fameuse soirée... à la place j'ai le droit au vomissement et aux nausées... au près de mes parents c'est passé en gastro, mais ma s½ur pense la même chose que moi, c'est la seule à être au courant, mais ce n'est peut-être rien à près tout...

Au bout d'un quart d'heure, je me décidai enfin à le faire, je tremblais... je le posai sur le tabouret près de moi. J'attendais... un plus... ou rien... Il fallait encore attendre. Après cinq minutes, je le pris dans la main, mais mon regard fixait le plafond. Impossible de regarder... pourtant mes yeux se dirigeaient en direction de ma main gauche.
Je vis... je vis un plus...
A ce moment même, le test percuta le sol, mes genoux également... je venais de m'écrouler à terre.
Toute ma vie s'effondra, je vis mes souvenirs défiler un à un dans ma tête, pour moi c'était comme la fin du monde... mes pensées se mélangèrent, tout devenait confus...
Enceinte à 17 ans, ce n'est pas possible... ça veut dire que... ce soir là... je l'avais fait... pour ma première fois... et je ne m'en souvenais même pas... et ce garçon... aucune idée de son identité, aucune...
Ma s½ur rentra dans la pièce avec un crayon noir à la main, elle voulait tout simplement une glace pour se maquiller, quand elle m'aperçu à terre. Elle accoura vers moi, paniquée. Elle vit que j'étais en pleure, et comprit très vite pourquoi. Elle m'aida à me relever, mes parents pouvaient arriver d'un moment à l'autre. Je m'assis sur mon lit, dos au mur, les jambes en tailleur. Sarah en fit autant. Le silence s'installa. Mes pensées de tout à l'heure s'étaient enfuis, mon esprit était vide, complètement vide.
Quand le silence fut enfin brisé, nous tentions désespérément de trouver une solution, mais aucune ne fit surface.


Quelques semaines passèrent, j'était maintenant à trois mois de grossesse. Mon ventre commençait légèrement à s'arrondir. Je ne portais à présent que de vêtements amples, de cette façon personne ne pouvait remarquer quelque chose. Mes parents ainsi que mes proches n'en savaient toujours rien, or-mi ma s½ur, qui elle me soutenait.

Je recommençais à sortir peu à peu, en dehors des cours, bien sur après avoir reçu une morale de plusieurs heures, et d'avoir promis une dizaine de fois que je ne recommencerais plus. Je me dirigeai lentement au centre ville. Celui-ci se trouvait à quelques rues de chez moi.
Quand soudain, ma vue baissa en un rien de temps, mes jambes refusaient d'aller plus loin, une nausée, encore une... je commençais à avoir l'habitude, mais là, elle n'était pas comme les précédentes. Je me senti tomber, je perdais peu à peu connaissance. Une nausée ? vraiment ?
Avant que mes genoux puissent atteindre le sol, deux mains me retenirent par la taille. Cela m'empêcha de tomber. Je n'eu le temps de me retourner pour savoir à qui elles appartenaient, que je tomba à la renverse, dans le pommes...

# Posté le samedi 15 mars 2008 10:38
Modifié le mercredi 25 juin 2008 16:17

Chapitre 2 ...

...

mes yeux se rouvrirent doucement, je revenais petit à petit à moi. Il me fallut un certain temps avant d'émerger entièrement. Je m'aperçus enfin que j'étais allongée sur un lit, dans une chambre, une vaste chambre. Mais...

Moi : mais je connais cet endroit...

J'en avais un vague souvenir, ce papier peint, bleu ciel, où est-ce que je l'avais vue ? où ?
Je regardais partout autour de moi, un bureau, plusieurs chaises, un canapé, des guitares...
Tout d'un coup, ma mémoire réapparu. C'était...
Mince, un garçon rentre dans la pièce, il me regarde bizarrement. Comme s'il se demandait de quelle planète je venais. Il avait la tête pleine de dreads, avec de grosses lunettes noires.

Lui : Tu es la copine de Georg ?

Quoi ? la copine de qui ? Georg ? Ce nom... je l'ai déjà entendu...
____

La soirée, oui, cette chambre... mon dieu...
Je me levais d'un coup et partis en courant, le garçon toujours présent me regardait encore, sans bouger... une fois en bas de l'escalier, je tournai la tête, et vis cette pièce, oui, c'était bien ici, c'est sûr.
Une boule vint se former dans mon ventre. La porte, où est-elle ? je la trouvai enfin, je l'ouvris et parti en courant. Je retrouvai facilement ma maison. Les larmes commençaient à couler sur mes joues devenues rouges.

Arrivé chez moi, personne, j'étais seule. Je ne me sentais pas bien, j'avais retrouvé la maison qui avait fichu ma vie...
Je partis m'allonger sur mon lit, j'étais épuisé, malgré le fait que je m'étais assoupi dans cette fameuse chambre. Je m'endormi en un rien de temps, sûrement pendant quelques heures.
Quand soudain un bruit retenti dans ma tête, mes yeux se rouvrirent de suite. J'attendais un peu, se bruit recommença. Il s'agissait tout simplement de la sonnette.
Je me levai avec un peu de mal, j'étais encore endormi, mes jambes se trouvaient lourdes.
Je descendis et ouvris la porte. Un jeune homme assez grand, cheveux longs et lisses me regardait. Nous étions tous deux l'un en face de l'autre, ceci me fit frissonner.

Lui : Tu as l'air de mieux aller. Je m'inquiétais, tu es parti sans rien dire, en oubliant ton sac...

Oui, mon sac, je l'avais complètement oublié, mais ce garçon c'est...

Lui : je me suis permis de fouiller pour trouver ton adresse, que j'ai découvert sur ta carte d'identité...

D'un coup le froid m'envahi, je ne l'entendais plus, ou du moins je ne voulais plus l'écouter. Je senti des larmes remonter dans mon corps, puis je fini par éclater en sanglot. J'avais de plus en plus froid, mon visage fut inondé d'une pluie de larmes. Ce garçon, c'était lui...
J'apercevais son visage à travers toutes ces larmes, il fut surpris. Je le vis se rapprocher de moi doucement, et senti des bras m'entourer.
Je ne me débattais pas, cette sensation de protection me rassurait.
Après cette pause, il referma la porte derrière lui, je me pris un verre d'eau pour me calmer, tout en regardant par la fenêtre pour ne pas croiser son regard. Mais une voiture s'arrêta devant la maison, coupa le moteur...

Moi : Ma mère, vite dans ma chambre, si elle sait qu'un garçon est avec moi, je suis mal...
Lui : Hein... euh okay, c'est où ?
Moi : Suis-moi, vite...

Nous montions deux marches par deux jusqu'à l'entrée de ma chambre, qui se trouvait à gauche de l'escalier. Il entra le premier, et découvrit mon univers. Il tourna sur lui même pour pouvoir tout examiner. J'entendis la porte d'entrée s'ouvrir, je vis qu'il était sur le point de parler, je m'empressai de mettre ma main sur son visage, pour qu'aucun son ne sorte. Je descendis parler à ma mère, puis je remontai comme si de rien n'était.
Une fois dans ma chambre, je le vis observer une de mes photos, de ma s½ur et moi. Il semblait intrigué.

Moi : écoute, il faut que je te dise quelque chose.
Lui : oh, tu as l'air sérieuse...
Moi : te rappelles-tu d'une soirée, il y a environ trois mois, organisée chez toi ?
Lui : bien sûr, je me rappelle de tout, surtout de toi. Cette soirée passée ensemble était magique...
Moi : mais nous étions ivres !
Lui : oui, mais conscient.
Moi : non, j'ai eu beaucoup de mal à m'en souvenir. Si je t'avais croisé par hazard, je n'aurai pas su que c'était toi qui m'avait fait autant de mal, peut-être me serai-je dis « il me dit quelque chose ce garçon » mais c'est tout.
Lui : pourquoi ? pourquoi je t'ai fais du mal ?!? c'était ta première fois ? c'est pour cela ?
Moi : oui, et...

Je dois lui dire, mais comment...

Lui : tu le regrettes, je comprend...
Moi : mais...
Lui : oui on ne se connaissait pas, et on ne se connaît pas plus aujourd'hui.

Je n'y arrive pas... c'est trop dur...
La discussion reprit son cours petit à petit, nous faisions connaissance tout au long de l'après-midi, il était maintenant assez tard. Ma mère se coucha au alentour de 21h, j'en profitai pour descendre prendre de quoi grignoter, puis nous mangeions dans ma chambre.
J'appris pas mal de chose sur lui, il s'appelait Georg, il avait 19 ans, et était allemand. Il parlait merveilleusement bien le français, tout en gardant son petit accent.
Je lui parlais également de moi, avec un peu de mal. Dans le milieu de la nuit, je m'endormi dans ses bras, il en fit autant.
On aurait cru deux amoureux se perdant dans le néant de la nuit, mais la réalité fut que nous venions tout simplement de devenir des amis...



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Elle a mis le 200eme com'z
# Posté le samedi 15 mars 2008 10:43
Modifié le mercredi 25 juin 2008 16:33

Chapitre 3 ...


Le matin, je fis un vague mouvement à coté de moi, le vide m'accueilla. Il n'était plus là. Etait-il parti ? déjà... je descendis dans le salon, toujours vêtu de mes vêtements de la veille. J'entendis la télévision, et à ma plus grande surprise, je vis ma s½ur et Georg affalés dans le canapé, m'accueillant avec de grands sourires. Je décidai de larver un peu avec eux.
Au moment où Sarah décida de partir chez une amie, où elle avait dormi cette nuit, je parti prendre ma douche en laissant Georg devant la télé. Il resta assis, me regardant partir avec de yeux rempli de bonheur.
Durant mon séjour dans la salle de bain, je réfléchissais... je regardais mon petit ventre rond, il fallait que je lui dise...

Quelques instants après cette décision, je me retrouvai avec lui, il traficotait son portable, je le regardais, épanoui, je devais peut-être tomber amoureuse du père de mon enfant...

Lui : pourquoi me regardes-tu ainsi ? je vais finir par rougir si tu continus !
Moi : oh ! excuse-moi ! c'est juste que...

Je baissai la tête, d'un air gêné...

Lui : bah raconte ! qu'est-ce qu'il y a ?

Il avait un sourire , il me prit les mains, les siennes et les miennes ne faisaient plus qu'un. Je commençais à trembler. Il serra mes mains de plus en plus fort pour que cela s'arrête. Je me jetait à l'eau...

Moi : écoute, le soir où nous avons couché ensemble... je... je suis... tombée enceinte...

Son visage changea, je mis attendais... il lâcha mes mains, resta figé pendant quelques minutes. Je n'osais rien dire. Il se leva, me regarda, il ouvrit la bouche, mais ne dit rien. Il partit en claquant la porte. Je fut étonné, mais également déçu. Il aurait pu me rassurer, ou faire quelque chose, mais non, il s'est enfui...
J'attendis un moment, avec l'espoir qu'il revienne... mais la haine, la peine, la tristesse m'envahirent. Je montai vite dans la salle de bain, je regardais mon visage dans le miroir. Je me trouvais pitoyable... les larmes ne vinrent pas, pourtant ce n'était pas l'envie qui me manquait. Quelque chose vint me narguer. Je ne voulais pas la voir, pas la regarder. Pourtant mes jambes se dirigèrent en sa direction. L'armoire à pharmacie... je l'ouvris et pris ma boite contre le mal de ventre. Chose que je ne connais plus depuis quelques mois.
Je pris ma plaquette, détachai tous les cachés, puis je pris la seconde plaquette, et en fit autant. Ils partirent tous sur ma langue. Ils se mélangèrent avec mon piercing, puis partirent dans mon intérieur. Ma tête tournai de suite, ma main lâcha les plaquettes vides. Je me retrouvai à terre, allongé près de la baignoire...

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Lucie... c'est Georg ! réveilles-toi! Il fait beau, notre fille est dans le jardin, aurais-tu oublié son anniversaire ? elle a 6 ans aujourd'hui, 6 ans ! notre fille grandi jour après jour. Elle est belle, elle te ressemble ! elle a tes yeux. Viens avec moi, regardes tous ces cadeaux ! c'est magnifique,, ma vie est magique, si tu savais comme je vous aime toutes les deux. Vous êtes le soleil qui illumine ma vie !

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Mes yeux s'ouvrirent, mes bras étaient entourés de fil, de tuyaux... je levai la tête.

Elle : Lucie ! bonjour ! bienvenue parmis nous. Cela fait plaisir de vous revoir. Vous nous avez bien fait peur ! comment vous sentez-vous ?
Moi : où suis-je ?
Elle : vous êtes à l'hôpital, tout va bien, ne vous inquiétez pas ! vos parents passeront sûrement dans la soirée, comme tous les jours.
Moi : mais lui...
Elle : vous parlez d'un jeune homme ? il vient tous les jours lui aussi, il passe l'après-midi à vous parler, il tient à vous !
Moi : tous les jours ? mais...
Elle : cela fait deux semaines que vous êtes ici.
Moi : deux semaines...
Elle : je vous laisse vous reposer, je repasserai plus tard.

Il ne m'a pas oublié... mais si ce n'était pas lui... après tout j'ai pas mal d'amis... ça peut- être n'importe qui...
Le journal était posé sur la chaise près de mon lit, j'eu quelques difficultés à l'attraper, avec les perfusions. J'eu le malheur de les faire bouger dans ma chair. Mes yeux tournaient, mais cela passa. Je lus le premier article, puis les autres...

Lui : salut.
Moi : ...
Lui : écoute...

Mon rêve repassa dans ma tête, ce n'était pas réel, cela était trop beau, notre fille...

Lui : je tiens vraiment à m'excuser. Jamais je n'aurais du réagir comme ça... je... je suis vraiment un con, on aurait pu vivre une belle vie tous les trois, mais par ma faute cela ne se réalisera pas. Je m'en veux, je...
Moi : attend, pourquoi cela ne se réalisera pas ?
Lui : tu... tu ne le sais pas ?
Moi : quoi ?
Lui : en tentant de te suicider, tu... tu as perdu notre bébé...

Un moment de soulagement vint en moi, mais le regret également. Je n'aurais pu le garder, l'éduquer seule. Mais pourquoi est-il là ? comment a-t-il su que j'étais ici ? il avait l'air d'être heureux tout à coup de devenir papa. Mais cela ne se réalisera pas. Même sans bébé, il allait rester près de moi, du moins c'est l'impression qu'il me donnait.
Après cette pensée, un sourire fit apparition sur mon visage...



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Elle a mis le 300eme com'z

Elle a mis le 400eme com'z


# Posté le samedi 15 mars 2008 10:44
Modifié le jeudi 10 avril 2008 13:39

Chapitre 4 ...

Il était toujours là, a mon chevet, à veiller sur moi. Nous parlions de tout, et de rien. Quand un bruit fit irruption...

Elle : Lucie, ma chérie comment vas-tu ? mais qui est-ce ? un ami ? une connaissance ? un voisin ?
Moi : maman... c'est...
Elle : ah non ! ne me dit pas que c'est lui qui ta mis dans cet état la ? il n'a rien à faire ici, tu ne dois plus le voir, ça aurait du te servir de leçon non ?
Georg : euh... écoutez...
Elle : non je n'écouterais rien du tout d'un gamin dans ton genre, tu as vu se que tu as fait à ma fille... c'est inadmissible... tu n'as plus rien à faire dans cet hôpital. Quant à toi ma fille, tu ne le reverra plus jamais tu entends, plus jamais...

Il partit la tête baissée... me lançant un dernier regard, comme si nous ne nous reverrons plus...

Une petite semaine plus tard, j'étais de nouveau sur pied ! la santé allait beaucoup mieux, mais pas ma relation avec mes parents. Elle n'a fait qu'empirer. Même avec le soutien de ma s½ur, c'était plutôt dur. Je fus, comme précédemment, privé de toutes sorties. Mon droit de voir le jour s'arrêtait au lycée. Le seul point positif était que mes parents ne me faisaient pas une guerre (hormis les sorties), ils me parlaient comme si de rien était.
A part cela, plus de nouvelle de lui... rien...
Un soir...

Sarah : maman Estella me propose d'aller avec elle voir le concert de Simple Plan et...
Notre mère : vas-y si tu veux, il n'y a aucun problème. Va t'amuser...

Ma s½ur tourna le regard vers moi, d'un air désolé. Elle savait que j'aimais ce groupe, tout comme elle. Mais je n'avait pas le choix...
En plus des sorties, mon ordinateur était suspendu, sauf pour mes recherches du lycée...
Plus tard dans la soirée, j'allumai mon PC. Un nouveau système a été mis au point dans notre lycée. Un site est mis a disposition des élèves, des professeurs ainsi que des parents. Dessus on y retrouve toutes les notes, les moyennes, les appréciations des professeurs...
Ma prof d'anglais était assez lente à rendre des copies, je vais me renseigner sur le site pour savoir ma note.
Ma mère n'était pas à l'étage, je me connectai en même temps sur msn, quelques minutes...
Une fenêtre grise apparut sur le coté gauche de mon écran, il s'agissait d'une demande d'acceptation d'une autre personne.
L'adresse ne me disait rien, c'était thebassisteofyou@hotmail.fr , je ne connaissais pas cette personne. Je l'acceptai quand même, cela pouvait être important.

Elle : qui est-ce ?
Moi : ah Sarah ! tu m'as fait peur. Je ne sais pas, on verra bien.
Sarah : écoute je suis désolé pour le concert...
Moi : tu me ramèneras les photos !
Sarah : contente que tu le prennes bien !

Environ une semaine plus tard, il était déjà 18h, je sortais du lycée comme chaque jour. Je pensais à lui, à son sourire, son regard. Toujours aucune nouvelle de lui, depuis mon séjour à l'hôpital. Je voulais tellement le revoir... sans le connaître, je tenais à lui.
Mais... s'il n'a donné aucun signe de vie, c'est peut-être parce qu'il n'en a pas envie... il a peut-être décider de suivre le conseil de ma mère, de ne plus jamais me revoir... la tristesse m'envahi...

Elle : tu as vue le garçon là-bas ? il me paraît louche...

Un petit groupe de jeunes filles était arrêté sur un rebord, elle avait l'air intriguer par cette homme. Machinalement, mon regard se tourna vers lui, ma curiosité l'emporta.
Ma jambe droite s'arrêta d'un coup, l'autre en fit autant. Mes yeux fixaient cet homme, tourné de moitié. Je ne le voyais que de profil, avec ses lunettes noires, ses cheveux attaché en queue de cheval, mais le reconnu de suite. Mon visage s'illumina... je marchais à grand pas vers lui...

Moi : Georg...
Lui : euh non désolé...
Moi : oh, excusez moi, je vous ai pris pour quelqu'un d'autre...
Lui : non attends... ne pars pas... tu ne me reconnais pas...
Moi : non...
Lui : et si j'enlève mes lunettes...
Moi : Bill ! le cousin de Clara ! mais que fais-tu ici ?
Moi : j'attend un ami qui ne devrait plus tarder, enfin je l'espère... passe un de ces quatre, si tu sais toujours où est la maison...

La maison... la fameuse maison... Bill était le cousin de ma meilleure ami. C'est chez lui qu'avait eu lieu la fête. Des souvenirs revenaient, encore...

Moi : je suis désolé mais j'ai eu beaucoup de problème depuis... et je ne peux pas sortir.
Bill : ah mince c'est dommage... c'est vrai que l'on ne sais pas revu depuis le fête. Qui a-t-il eu ?
Moi : euh... je ne préfère pas en parler...
Lui : eh Bill !
Bill : tiens le voilà. Bon je te laisse. A plus tard.

Je rentrai chez moi, déçu... je pensais pouvoir enfin le revoir... dés que je pense à lui, je le vois partout. Après tout, il faut que je me fasse une raison. Tout ce qu'il m'a dit était faux. Cela l'arrangeait bien que j'ai perdu notre bébé... notre bébé... non, mon bébé, jamais il ne m'aurait aidé...
Je ne le reverrais plus, c'est sûr...



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Elle a mis le 500eme com'z
# Posté le samedi 15 mars 2008 10:45
Modifié le lundi 14 avril 2008 14:59